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LE BARON D'ALBIKRAC, ACTE IV, SCÈNE IV

LA TANTK.

tariez, cela sied bien dans la bouche d*uD fUs.

OBONTB, btt$ à Hutte.

ÏM fils!

LISETTE, Aailf.

Quoi, jusqu*ici nous avoir fait finesse, loDsiear, que vous étiez le fils d*une comtesse ! padame, il est donc vrai ?

LA TANTE

Tu vois qu'il en rougit.

L) frère en fut épris aussitôt qu'il la vit, Rge da reste.

' LISETTE

Oronte est fils de votre frère ?

LA TANTE

I Pair dont il m'avait écrit pour son affaire, i» pouTiis deviner qu'il lui touchait de près : bis ce qui le fait taire, et cause ses regrets, fei qu'étant mon neveu, quelque amour qui l'enrunpossibilité se trouve au mariage. [gage,

ORONTE, bat.

Utoorest d'habile homme, il le faut appuyer.

[Haut.)

Ittqae vous savez tout, je n'ai rien à nier : Hqious cacher mon sort, j'avais feint que Léan-

LA TANTE. [drC...

^fesais; mais d'aimer doit-on pas se défendre, INd on voit que le sang nous en fait une loi?

ORONTE

kias! Combien de fois aime-t-on malgré soi? Nûdje m*en aperçus, si vous saviez, madame, Ifi efforts que je fis pour éteindre ma flamme; luâtoQjoorsmonpenchantplusfortquemaraison, kinessens contre moi soutint la trahison, fcfttdemon malheur par l'expresse défense k vous oser jamais découvrir ma naissance, bopère, par serinent, en avait pris ma foi.

LA TANTE

Ce m'est quelque chagrin qu'il se cache de moi : fais, comme jusqu'à vous il ne faut pas qu'il passe, kuDt aimer son fils, venez que je l'embrasse, Ia leodresse du sang eut toujours droit d'agir.

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