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SCÈNE V LA TANTE, ORONTE, PHIUPIN, USETTL

PHILIPIN.

Monsieur, votre avocat vient d'envoyer chez Tout Il dit qu*on se prépare à vider votre affaire.

ORONTE

Laisse-moi, son succès ne m'inquiète gaère, J'ai bien d'autres soucis.

LA TANTE. I

Dites donc ce que c'est. |

ORONTE

Je sais qu'en mon destin vous prenez intérêt, Mais, de grâce, épargnez àlennui qui me pressa Ce qu'à taire toujours ma gloire s intéresse; Il suffit que le ciel de mon bonheur jaloux, Ne veut pas consentir que je sois votre époai.

LA TANTE

Non, non, c'est trop vouloir m'éblouirde wws** Sur les ordres du ciel ne cherchez point d'acosai Et sans tant de détours, pour fuir ce mauvais H Avouez franchement que vous ne m'aimex pas. ^

ORONTB.

Je ne vous aime pas! Que dites-vous, madame? Philipin vous dira ce qu'il sait de ma flamme, Combien m'a-tril ouï, tant de nuit que de jour, Me plaindre en vous nommant, etsoupirerd'amour 11 a voulu cent fois en avertir Lisette.

PHILIPIN.

Votre nom prononcé, notre nuit était faite: Mille doux souvenirs, pour le mieux embraser, Lui peignaient...

LA TANTK«

Pourquoi donc ne me pas épousa

ORONTE

Par un sort si cruel qu'à peine j'en respire.

LA TANTE

Mais enfin, quel est-il?

OBONTB.

Je ne puis vous le dire.

LA TANTS.

Vous ne le pouvez?

ORONTE

Non.

LA TANTE

Ce sont là ces beaui feu:

De grâce...

ORONTE, bat à PkUipm.

Ah ! Philipin, secours-moi si tu peu Suppose, invente, mens.

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