LE BARON D'ALBIKRAC, ACTE IV, SCÈNE VI
PHIUPIN, à Oronte,
Moi, monsieur, que dirai-je?
LA TANTE
bien que le silence est votre privilège? TOUS faut bonnement croire sur votre foi.
ORORTB.
idame,
LA TANTB.
Adieu, monsieur, vous vous moquez de moi. » secrets sont à vous, et je vous en tiens quitte ; lis je vous prie aussi, plus aucune visite.
ORONTB.
if dieux!
LA TANTB.
Jamais de vous je n en veux recevoir.
ORONTE
poil TOUS me priveriez pour loujoui*s de vous voir? luit donc que je meure, est-ce là votre envie?
Ift, je veux seulement...
ORONTE
Il y va de ma vie.
LA TANTB.
[«5 ouvrant avec moi, vous ne hasardez rien. k\m aime.
ORONTE
II est vrai, je le connais trop bien, bis il m'est si honteux que vous sachiez TafTaire.
LA TANTB.
iHileoi ou non, enfin, ce choix seul est à faire; l&atme dire tout, ou ne me voir jamais.
ORONTE
kriez donc à Léaadre, il sait tous mes secrets : il se tait, s'il craiut trop pour un ami qu'il aime, t pourrai ro'enhardir à m'expliquer moi-même, btt chercherai la voie, et sors pour y rêver. PHILIPIN, bat.
ft fourbe est commencée, il la faut achever.