LE BARON D'ALBIKRAC, ACTE V, SCÈNE IV
IJ me donne plein droit de tout signer pour lui. Le Yoici, dans vos mains il sera l'assurance De rbymen dont on a flatté son espérance; Le baron d*Albikrac se trouvant des mieux faits, Vaura pas grande peine à faire notre paix : Il lui faut jusque-là cacher le stratagème,
ANGÉLIQUE
Mais, quand il Taura vue, étes-vous sûr qu'il Taime?
OaONTB.
Qu'importe? Elle est fort riche, et lui fort endetté, Cestson bien qu'il épouse, et non pas sa beauté; Pourvu qu'il trouve l'un, il l'acquitte de l'autre.
PHILIPUf.
Que j'aie aussi mon compte en vous donnant le faime Lisette. [vôtre.
I ANOiUQUg.
Va, nous songerons à toi.
PBIUPIN.
Après tout, votre amour ne tenait rien sans moi. Avouez que pour vous la Rapière a fait rage,
I ANGÉLIQUE
featends, tu n'en es pas à ton apprentissage.
OBONTE.
Unom de la Rapière et la sœur du baron, ^ à son bel esprit, sont traits d'invention; I/Rste est eirectif, et regarde l'afifaire ^de tous vos «xnis l'appui m'est nécessaire, l^QD Breton laissé mort redoutant les parents, Au château du baron aussitôt je me rends; Unuit, par son conseil, je quitte la Bretagne, Jnsqa'à Londre, en secret, lui-même il m'accompa-
u,lui devant beaucoup, il m'est doux aujourd'hui De trouver quelque voie à m'acquitter vers lui. iirson grand bien la tante est pour lui des plus Et sur ee qu'il m'écrit... [belles,