SCÈNE IV
ÉLISE, PRUSIAS, FLABflNIUS, ARÂIE.
ÉLISE, à Pnaiai, Seigneur, c'est donc à VOUS que de ce grandoQmge Doit enfin, sans débat, demeurer l'avantage, Et, grâce à vos bontés, tout Thonneur vous est dû, Et d Élise trahie, etd'Annibal vendu?
PRUSIAS. [OD père,
Quels quesoient les malheurs qui vousfonlplaiodfe Madame, je n'ai fait que ce que j*ai dû faire; Et vous n'avez pas lieu de me les reprocher, Lorsqu'à son mauvais sort je viens vous arracher. Pour fuir avec honneur celui qui vous menace, Prenez mon trône offert, je vous y donne place.
éUSE.
Votre trône?
FLAMINIUS
Oui, madame ; et, si vous balancez, J'oserai contre vous plus que vous ne pensez, J'arrêterai le cours de cette humeur altière.
éusB.
Parles-tu de mourir? La menace est légère. Pour qui porte en son cœur le pur sang d'Anoibâl Ce qui finit les maux ne saurait être un mal.
FLAMINIUS
Si vous bravez la mort, le triomphe peut-être...
ÉLISE
Il sera beau pour toi d*avoir séduit un traître; Et tes fourbes dont l'art nous a rois sous tes lois, Pour ennoblir ton nom sont de fameux exploits. Tu crois donc que par là mon courage se rendei Le triomphe est honteux, rinfamieeneslgrande; Mais, au moins si le ciel en ose être d'accord, Nous n'aurons à rougir que d'un crime du sort. L'affront d'y succomber me fera moins d'ifljoff