‹ Théatre completChapitre 968 sur 1461 · LA COMTESSE D'ORGUEIL, ACTE I, SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

LA COMTESSE D'ORGUEIL, ACTE I, SCÈNE VIL

El soupçonné l'amourque ses yeux m*oût faitpren- Mais, puisqu'à m'y servir, il est si disposé, [dre. Le succès pour mes vœux en sera plus aisé.

CARLIN

J'en doute ,11 n*eut jamais pour vous quede la hai ne .

LIS CHEVALIER

Oui,maismeYoirsansbien lui donnequelque peine; Et craignant d*en avoir un jour de rembarras, Si mon feu touche Olympe, il ne me nuira pas.

GARUN.

Il est homme pourtant à nous en donner d'une. Son cœur est plei n pour vous d*u ne vieille rancune ; Ainsi, j'aurais voulu qu'avant qu'il eût parlé. Votre amour à Virgine eût été révélé.

Contre ce qu'il eût dit, comme elle a de l'adresse, Elle aurait préparé l'esprit de sa maîtresse ; Mais vous m'avez fait taire, et tout était perdu Si j'eusse osé...

LE CHEVALIER

Je vois que j'ai trop attendu, Qu'il serai t bon qu'Olympe eût approuvé maflamme. Mais je ne savais pas qu'on dût lire en mon âme, Et que de mon secret, malgré moi, trop instruit. Le marquis...

CARLIN*

Pour ou contre il va faire grand bruit. Elle vieillard...

LE CHEVALIER

Tais-toi, je vois venir Oronte.

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