LA COMTESSE D'ORGUEIL, ACTE III, SCÈNE I
LE CHBVALIBB.
Moi.
LE MARQUIS
Oui?
CarlÎQ.
LE CHEVAUEE.
Moi.
LB MARQUIS
C'est mon frère, ou je meure,
CARLIN
Qu'il se retire.
LE MARQUIS
Et s'il fait le mutin?
OLYMPE
Ah, dieux!
LE CUBVAUER.
Ne craignez rien.
LB MARQUIS, au chevalier.
Jusqu'à demain matin, fcTeax être ici seul; qu'on déloge.
LE CHEVALIER
Quoi! traître, Ta prétends avec moi toujours parler en maître?
LE MARQUIS
ksgeas.
LB CHEVALIER
Tu m'as fourbe.
LE MARQUIS
Vite, mes gens, à moi, laia basse.
LE CHEVALIER
Quoi, main basse? Avance, et songe à toi. Ta recules, infâme!
OLYMPE
Où me vois-je réduite?
VIRGINE
loQsiear le chevalier prend galamment la fuite.
OLYMPE
Oael brutal! contre un frère ?
VIRGINE
Il se sauve en larron ; £t cependant le jour il fait le fanfaron, Aie \oir vous diriez que c*est la valeur même.
OLYMPE
Le nombre m'épouvante, et ma peine est extrême.
VIRGINE
Le marquis est adroit. Comme il l'a relancé ! Qi sont déjà bien loin.
OLYMPB.
S'il faut qu'il soit blessé !
VIRGINE
II se ménagera.
OLYMPE
Retirons-nous, Virgine.
Vous Yous inquiétez, n'en faites point la fine.
OLYMPE
Je crtins toujours pour lui.
VIRGINE
Vous l'aimez donc?
OLYMPE
Hélas!
Je ne craindrais pas tant si je ne l'aimais pas.