ACTE IV, SCÈNE X. 181 POLIGKI
Amélie !
Épousez-la, soyez heureux ! et surtout que mes chagrins ne troublent point votre bonheur : je vous les pardonne; ce que je n’aurais jamais pardonné, c'eût été de me tromper. ;
POLIGNI.
O ciel !
MADAME DE BRIENNE
Maintenant, laissez-moi ! Plus tard , je l'espère, je vous reverrai ainsi qu Hermance, ainsi que. votre femme. Je sais ce que prescrivert l’honneur et le devoir; mais j'ai besoin de tout mon courage, et votre présence me l’ôte. Par pitié, par amitié, laissezmoi !
POLIGEI.
O fortune ! que je Taurai payée cher !
( Ii sort. }