ACTE I, SCÈNE III
MAURICE
Jé allais poire chez la parrain.
Ars: Elle a trahi ses sermens et sa foi,
Lorsque j'allais pour faire les doux yeux, On me priait d’ sortir de la boutique;
Le pèr” Kaufmann renvoie un amoureux, Mais n’a jamais renvoyé de pratique.
C’ n’est qu’en buvant que je pouvais la voir; Et j la voyais du matin jusqu’au soir.
Mais j'ai eu aujourd'hui un mouvement de fifacité qui a fait du tort à ma passion. En temandant un’ bouteille de vin, j'ai temandé mondemoiselle Louisa ;
, 4 , . + on m'a répondu qu'elle avait un tuteur qui être fenu aujourd’hui l'emmener pour l’épouser. L’épouser! tartefif! la fifacité m’a pris, et j'ai levé le canne sur la parrain.
BLUM
Vous l'avez levée ! il serait possible !
MAURICE
Mieux que cela; elle afre retombé... à différentes reprises. mais pas bien fort. Son femme, la marraine de Louisa , elle est arrivée au secours; j'ai dit: « Mon- «tame, taisez-vous, taisez-vous , montame; » et comme elle se taisait pas, je havré encore eu une autre fifacité; ché foulu, de la main, la faire rasseoir sur son chaise, ché pas visé juste, et la matame elle s’est assise par terre , pouf, mais pas bien fort.
BLUM
Ah! mon Dieu!
MAURICE
Atr du vaudeville de Fanchon.
Quand je suis amoureuse, J'ai la main malheureuse.
Qui s’ présente un empêéchement , À grands coups je l’élague ; Car un militaire allemand Ne connait que la schlague Et que le sentiment.
DEUXIÈME COUPLET
On dit qu’ dans son ménage, Quand sa femme est peu sage, L’Anglais
Se muait d’un procès ; L'Espagnol d'une dague;
Mais un bon époux allemand Ne connaît que la schlague Et que le sentiment.
ELUM.
Mais c’est fait de vous et de votre mariage.
MAURICE
Ce être rien encore. Dans le fifacité des moufemens, Ché afré tout cassé dans le boutique; le peuple il est fenu; les chens de loi afoir tressé un procèsferpal; et si temain ché paie pas une amende de six frédérics , moi aller en prison.
BRIGITTE
O ciel !
MAURICE
Pour moi, ce être égal; mais ché fais tire; ché