‹ Theatre Complet. Tome 9 Valerie Seconde EditionChapitre 148 sur 306 · SCÈNE IIl · texte numérisé non relu

SCÈNE IIl

Les PRÉCÉDENS; MAURICE.

MAURICE

Fife le joie et le gaieté! Chez fous, à la bonne heure, on peut entrer; mais chez le cousin ché afoir frappé pendant deux heures ; ce n’est pas être bien de laisser sa famille tehors.

BRIGITTE

M. Blum ne vous avait donc pas prévenu ?.… BLUM.

Eh mon Dieu, nou; je n'ai pas pu, et puisque le

voilà, ça revient au même.

MAURICE

C’est chuste : me voilà pour le mariage.

BLUM

Ars du Ménage de garçon.

Au petit goûter qui s'apprête Cousin , nous osons vous prier.

BRIGITTE

Avec nous souper tête-à-tête , Cela va bien vous ennuyer.

MAURICE

Non, ca va pas me ennuyer J'afoir un appétit de diable!

J'aime , avec moi, dans un repas, Que les amoureux soient à table; Les amoureux ne mangent pas.

Mais avant de souper, ché tirai à fous qu’on temande en bas le marié.

BLUM

Ah mon Dieu! qui donc? (Eu tembiant., Un nomme en manteau ?

MAURICE

Non, un garçon en feste, qui vient de la part de la

maître tailleur. Le comte de Rinsberg havre en-

voye temanter son habit, pour ce soir aller souper en file.

BLUM

Est-ce ennuyeux | toutes les contrariétés ! comment faire mainterant ?

BRIGITTE

Le lui renvoyer sur-le-champ.

BLUM , ôtant son habil.

Elle à raison. Dépêchons... je vais le porter à l’hoôtel du comte, c’est à deux pas; mais les laisser ainsi. CH ploie L'habit dans la serge, prenant Maurice à part.) Cousin , un seul mot : tâchez que Brigitte ne dérange rien , ne regarde rien dans mon appartement, ni dans mes armoires, parce qu'un mobilier de garçon. il y a toujours du désordre.

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