SCÈNE VI 28y
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M. DE NOIRMONT
Eh bien, vous pouvez le dire à son excellence, lui parler des injustices dont j'ai été la victime, de tout le bien que j'ai fait, de cette brochure que j'aifait faire, et surtout de cette place de receveur particulier qui est vacante à Paris, et que je sollicite pour mon gendre; et tout cela négligemment... sans affectation. par manière de conversation, et comme choses de notoriété publique, le tout sans vous compromettre, car vous n'êtes pas censée savoir que c’est un ministre; vous ne voyez er lui qu’un simple particulier qui vient loger et déjeuner chez vous.
MADAME PRESTO
Vous avez raison, moi qui n'y pensais pas | (alant
vers la porte du fond) Le déjeuner de monseigneur ! M. DE NOIRMONT,, Parrétant.
Silence donc, attendez au moins au’il le demande, et surtout n’allez pas donner à ce déjeuner une dénomination ministérieile. C’est un déjeuner incognito.
MADAME PRESTO
Soyez tranquille.
M. DE NOIRMONT, écoutant et regardant à la porte de la chambre de M. de Berlac.
On a parlé, il est levé. Oh! ma foi, je n’y tiens plus. (ui ee à lo pote) M. DE BERLAC, en dedans. Qu'est-ce ? qui est là ?
Monseigneur est-il visible ?