‹ Theatre Complet. Tome 9 Valerie Seconde EditionChapitre 268 sur 306 · IX · texte numérisé non relu

IX

434 MALVINA

DUBREUIL ET MARIE

Et nous donc |

CATHERINE

Ce cher enfant! combien il a souffert! aussi je le trouve changé.

DUBREUIL

Il en peut dire autant de nous.

ARVED.

Non; je vous retrouve toujours les mêmes. Nous voilà encore, comme nous étions, il y a trois ans; et maintenant , il ne me semble pas que je sois parti, car rien ici n’est changé, excepté Marie, que je trouve embellie, et beaucoup.

MARIE

Vraiment, mon cousin ?

Que sera-ce donc, quand tu verras Malvina? c’est la beauté düigays , et nous ne manquons pas d’adorateurs, car c’ést à qui me la demandera en mariage; mais moi, Jai mes idées, des idées dont nous parlerons; car tu restes 1ci quelques jours ? tu en as !2 permission de ton colonel?

ARVED, souriant.

Je n’en ai pas besoin; je me la suis donnée.

MARIE , avec joie.

Est-ce que tu serais devenu colonel ?

ARVED.

Mieux que cela, ma cousine.

DUBREUIL

Général de brigade?

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