z: Vos maris en Palestine
Us w° sont pas tous à leur aise; La guerr fait tant d’ malheureux !
Aussi, l'année est mauvaise,
Et les indigens nombreux.
MARIE
Mais à cœux qu'en sa bienfaisance Mon oncle n’a pu secourir,
À ceux qu'il ne peut secourir , Je dis : « Prenez patience, « Mon cousin va revenir. >
{Catherine sort. )
ARVED. à
Et tu as bien fait, je ten remercie; allons-y ensemble, viens les voir. (ii prenä Mrie sous le bras el veut scrtir
2rec elle)
438 MALVINA
DUBREULL , les arrêtant.
Un instant; nous avons à parler affaire, et d’af-
faires importantes : ainsi, Marie, laisse-nous. MARIE.
Oui, mon oncle. (4 part.) À peine arrivé, déjà lui parler d’affaires, ne pas lui laisser le temps d’être heureux, et à nous aussi.
DUBREUIL
Marie...
MARIE
Je m'en vais. (En s’éloignant, êlle regarde Arved.) Adieu, mon cousin. (Sur un nouveau signe de Dubreuil.) Ou , Mon oncie , Je m'en vais.