ACTE Il, SCÈNE IV
Malgré l'amitié du jeune âge, Pour m'épouser ne pensent guère à moi; Personne, hélas! ne veut de moi.
Je ne sais pas quels destins sont les nôtres , Et si jamais le bonheur me viendra; En attendant, rendons heureux les autres, Peut-être un jour quelqu'un me le rendra.
Eh ! mais. une porte s'ouvre... une porte que je ne connaissais pas. Qui peut venir ainsi dans ma chambre? (Reconnaissant Malvina.) Qu’ai-je vu | Malvina l