BARENTIN , RENTRANT PAR LA GAUCHE
DUBREUIL, à Marie.
Qu'est-ce que tu viens faire ici ?
MARIE, tristement.
Je venais vous avertir.
DUBPREUIL.
Eh mais! tu as les yeux rouges.
MARIE, les essuyant vivement.
Moi, mon oncle, au contraire... je venais vous avertir que voilà du monde qui arrive au salon. BARENTIN.
C’est pour cela aussi que je venais...
MARIE
Et puis votre commis qui attend vos ordres pour
partir.
C’est, vrai; mais plus tard, car cette petite fille vient nous déranger au moment le plus intéressant, quand j'allais apprendre un secret que ma fille a déjà assez de peine à m'avouer.
MARIE
Si ce n’est que cela, mon oncle, je crois que je connais ce secret.