SCENE IL
Les pRÉCÉDENS; AMBROISE.
AMBROISE
Madame, c’est une lettre qu'un beau chasseur vient d'apporter pour vous.
CAROLINE, prenani la lettre.
C’est bien.
AMBROISE
Je l’ai prié bien poliment d'attendre, il avait un bel habit vert, galonnésur toutes les coutures.
GAROLINE , qui a ouvert la lettre.
C’est du comte de Halzhbourg. Il est à quelques lieues d’ici, et me demande la permission de se présenter chez moi... sans doute pour me parler de la clause du testarnent de son oncle. Une lettre trèshonnête et très-respectueuse; quel est votre avis ?
Je n’en ai pas à donner : il ne s’accorderait probablement pas avecle vôtre, et je me mettrais peutêtre très-mal avec vous en vous conseillant de ne pas le recevoir.
CAROLINE
D'abord ce ne serait pas convenable, dans la situation où nous sommes. Je ne peux pas me dispenser.
HENRI
Ne cherchez pas de prétexte ; dites plutôt que vous
le désirez.