ACTE III, SCÈNE III
HENRI, à voix basse , s’approchant de Valérie,
Eh bien?
VALÉRIE , de même.
Je ne puis le croire encore, et à moins que je ne l’entende lui-même...! Dites-moi, Henri, est-ce mal que d'écouter ?
HENKI, vivement.
En pareil cas, c’est l’action la plus louable, la plus légitime.
CAROLINE , à Valérie et à Henri.
I! vient ; laissez-nous.
VALÉRIE, bas.
Conduisez-moi vers ce cabinet qui doit être. là à gauche. (Arrivée près du cabinet , elle s’arrête et dit à Heuri.) Venezvous ?
Qui, moi? (Montrant Caroline) La confiance... le respect... Mais écoutez pour nous deux, et ne perdez pas un mot.
(Valérie sort par le cabinet à droite du spectateur , Henri par le fond ) SCENE IIL.
CAROLINE seule.
C’est terrible une audience de congé; et quoique certainement j'y sois bien décidée, c’est toujours très- désagréable. Allons, cherchons du moins les phrases les plus aimables, les plus obligeantes. Qu'il nous quitte, c'est bien; mais encore faut-il qu'il ait des regrets.