ACTE 11, SCÈNE IV. 107 MADAME DORBEVAL
Et si, plus tard , vous rencontrez dans le monde un ami qui vous devine, qui vous plaigne, qui vous console, celui peut-être que, libre encore, vous auriez choisi, il faut le fuir, l'éviter; sa présence vous est interdite; penser à lui est un crime! Je ne dis pas cela pour moi; car, grace au ciel, je ne pense à rien, je n'aime rien, mais enfin cela pourrait arriver!
MADAME DE BRIENNE
Our... mais je l’espère pour toi , cela n’arrivera pas. Peut-être, après cela, es-tu injuste envers ton mari. Ton indifférence a pu causer la sienne : essaieid’être aimable, pour qu’il le devienne à son tour, et quand même il ne le serait pas...
MADAME DORBEVAL.
Tais-toi ! c’est lui.