ACTE I, SCÈNE V
VALÉRIE
Je te remercie, Ambroise | ton histoire est en effet très-singulière ! malheureusement nous ne sommes pas à Paris, et l’on ne fait pas chez nous de pareils miracles !
AMBROISE
Vous croyez peut-être que j'en impose.
VALÉRIE
Non, certainement; mais que je ne te retienne
pas, Ambroise; je n’ai pas besoin de toi.
AMBROISE
Merci, mademoiseile; car on vient de nous donner des ordres pour ce comte de Halzhbourg qu’on attend, ce seigneur qui vient, dit-on, pour épouser madame , et c’est tout au plus si j'aurai le temps né-
cessaire.
(I sort.)