ACTE I, SCÈNE XII
GERMALNE.
Tu as fait ce que tu as voulu, mon chéri. Moi, je n'y suis pour rien.
(Entrent par le fond Tencier, La. Rombière, puis Colette, Fernande et les Brissaud.)
HECTOR, aUuiil à leur rencontre.
Ah! mesdames... messieurs... une heureuse nouvelle...
(Il leur parle à voix basse.)
TENCIER, .'( Br.'incour.
Voilà le courrier de l'usine ! Je crois qu'il y a des lettres importantes...
BRANCOUR.
Non, mon ami, non... Maintenant, c'est ton affaire. Moi, j'ai d'autres préoccupations en tête. Tu avais raison, il y a quelque chose entre ma femme et Le Hercheur, et je saurai quoi...
HECTOR, aux dames.
... Et notre ami Brancour veut bien croiser le fer avec moi. (Se retournant.) Brancour, en garde !
BRANCOUR.
En garde. Le Hercheur !
LE DOMESTIQUE
Madame est servie !
GERMAINE, à La Bomhière.
Votre bras, mon cher général.