‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 2)Chapitre 148 sur 305 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

PIANOLI.

Parce qu'il faut toucher les gens au cœur, ou bien ça ne compte pas... On a beau avoir le ventre traversé, ça ne compte pas! Le poumon, ça ne compte pas! Le foie, la gorge, les cuisses, ça ne compte pas !

DASTARAC.

Et vous, vous êtes le chef de cette magnifique école italienne si pittoresque et si tumultueuse, où Ton bondit, oii l'on rugit, oii l'on se roule par terre, et qui a su réunir si heureusement le bâton et la course à pied !

PIANOLI.

Trop gracieux, illustrissime professer!

LA ROMBIÈRE.

Messieurs... si vous voulez essayer la planche!

PIANOLI.

A vos ordres, zénéral-comte.

LA ROMBIÈRE.

Je TOUS naontre le chemin.

D'ASTARAC, sc/7aca;!^

Après vous, chevalier... A vous l'honneur...

PIANOLI.

Par obéissance.

DASTARAC.

Faites.

fTaus trois sortent par la haie, entre Emile.) EMILE, ù Hector.

Monsieur ! Madame la baronne de Kenler désire parler à monsieur à l'instant. ;

HECTOR

Je ne la connais pas !

EMILE

Eh! si! Monsieur la connaît parfaitement. C'est mademoiselle Julia Raisin.

HECTOR

Allons donc ! Qu'elle entre, voyons, qu'elle entre ! . . .

(Emile introduit Julia.)

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