ACTE m, SCÈNE III
faible, mais la chair est forte... Elle sait quelle appartient à un autre, la chair... et alors elle résiste, elle se cabre, et, iinalement, elle s'en va comme elle était venue... 11 n'y a qu'un malheur là dedans, c'est que, vous non plus, vous ne croyez pas un mot de ce que je vous dis...
TENCIER, faiblement.
Pardon ! pardon !... Je vous crois parce que je suis votre ami... parce que je ne suis que votre ami.
GERMAINE
Ce qui signifie que si vous étiez mon mari?...
TENCIER.
Dame !
FERNANDE
Tu sais que, moi, je te crois, maintenant!
GERMAINE
Mais, toi, tu es une femme !... Et, maintenant, ma petite Fernande, laisse-nous. J'ai à causer avec Tencier.
FERNANDE
Tu me tiendras au courant?
GERMAINE
Je te le promets.
FERNANDE
Au revoir, monsieur Tencier.
TENCIER, la reconduisant.
Au revoir, mademoiselle.
EN OAnDE