SCENE IV TENCIER, GERMAINE
GERMAINE
Quelle charmante fille, cette Fernande!... Voilà la femme qu'il vous faudrait.
TENCIER.
Merci, ce n'est pas le moment de faire des mariages. Parlons de vous et de Julien.
GERMAINE
Oui, c'est le plus pressé. Eh bien, vous allez prendre votre chapeau, courir après Julien et le ramener ici coûte que coûte !... Je suis innocente, à la fin ! et je n'accepte pas d'être punie d'une faute que je n'ai pas commise...
TENCIER.
Evidemment... évidemment...
Il ne peut pas refuser d'avoir une dernière explication avec moi... Je comprenais son indignation, hier soir... Je l'excuse dans une certaine mesure, mais il ne faut rien exagérer... Car, dans cette afi'aire-là, c'est lui qui finirait par avoir tous les torts !
TENCIER.
Il se rendrait odieux.
GERMAINE
Dites-moi, Tencier? 11 y a quelque temps que je veux vous demander ça.