‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 2)Chapitre 2 sur 305 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

Le Valet de pied, LAHURE, puis LA COMTESSE.

LE VALET DE PIED, ajirés ;tvoir inlroiluil Luhurc.

Madame la comtesse prie monsieur de vouloir bien l'attendre un instant.

Bien. (Il s'assied, puis au valet de pied qui sort.) Pardon,

mon ami?

LE VALET DE PIED

Monsieur '?

LAHURE

Vous dites que la comtesse me prie de l'attendre?

LE VALET DE PIED

Oui, monsieur.

LES FAVOniTES

LAIILRE.

Elleétaitdoncsûrequeje viendrais aujourd'hui?

LE VALET DE PIED

Oui, monsieur.

LAIIURE.

Ça m'étonne... car j'étais en province. C'est par hasard que je suis rentré aujourd'hui et que j'ai trouvé sa lettre chez moi.

LE VALET DE PIED

Pourtant, madame m'a dit en propres termes : « Mon notaire va venir, vous le prierez... »

LAIIURE, .sèchcnwiU.

Je ne suis pas le notaire.

LE VALET DE PIED, le rerjurdmit éloniw.

Monsieur n'est pas...?

LAHURE

Non. Et vous, vous êtes le nouveau valet de chambre ?

LE VALET DE PIED

Oui, monsieur.

LAIIURE.

Alors, vous ne me connaissez pas encore, c'est tout naturel.

(Entre la comtesse. ) LA COMTESSE, h Luhure qui lui h;iisi- lu inuin.

Ah ! bonjour, Lahure... Je ne comptais presque pas sur vous. (Au valet de pied.) Mou notaire n'est pas arrivé?

LE VALET DE PIED

Non, madame.

LAHURE

Vous voyez, mon ami, que je ne suis pas le notaire.

Page 1