SCENE PREMIERE
Le Valet de pied, LAHURE, puis LA COMTESSE.
LE VALET DE PIED, ajirés ;tvoir inlroiluil Luhurc.
Madame la comtesse prie monsieur de vouloir bien l'attendre un instant.
Bien. (Il s'assied, puis au valet de pied qui sort.) Pardon,
mon ami?
LE VALET DE PIED
Monsieur '?
LAHURE
Vous dites que la comtesse me prie de l'attendre?
LE VALET DE PIED
Oui, monsieur.
LES FAVOniTES
LAIILRE.
Elleétaitdoncsûrequeje viendrais aujourd'hui?
LE VALET DE PIED
Oui, monsieur.
LAIIURE.
Ça m'étonne... car j'étais en province. C'est par hasard que je suis rentré aujourd'hui et que j'ai trouvé sa lettre chez moi.
LE VALET DE PIED
Pourtant, madame m'a dit en propres termes : « Mon notaire va venir, vous le prierez... »
LAIIURE, .sèchcnwiU.
Je ne suis pas le notaire.
LE VALET DE PIED, le rerjurdmit éloniw.
Monsieur n'est pas...?
LAHURE
Non. Et vous, vous êtes le nouveau valet de chambre ?
LE VALET DE PIED
Oui, monsieur.
LAIIURE.
Alors, vous ne me connaissez pas encore, c'est tout naturel.
(Entre la comtesse. ) LA COMTESSE, h Luhure qui lui h;iisi- lu inuin.
Ah ! bonjour, Lahure... Je ne comptais presque pas sur vous. (Au valet de pied.) Mou notaire n'est pas arrivé?
LE VALET DE PIED
Non, madame.
LAHURE
Vous voyez, mon ami, que je ne suis pas le notaire.