ACTE I, SCÈNE XV
LA COMTESSE, priiMntant Lahure.
Mon ami Lahurc, l'historien.
BOURDOLLE. lut m'i'rnnl l<i m.iin.
Je suis votre lecteur assidu, monsieur Lahure. . . Vous avez fait des livres d'histoire qui ne périront pas plus que la gloire des événements que vous racontez.
LAHURE
Vous me comblez, monsieur le ministre, je suis confus.
BOURDOLLE.
J'espère que je vous verrai plus souvent... Vous êtes chez vous au ministère... (Tapant sur
l'épaule de Branchin qui est alors près de lui et montrant Marguerite.) Branchin, cette charmante artiste devrait être au Français.
LA COMTESSE
Une tasse de thé, monsieur le ministre?
BOURDOLLE.
Volontiers.
(Il s'éloigne avec Branchin vers le fond, souriant à chacun, disant quelques mots à voix basse, pendant que la comtesse reste avec Lahure, à part.)