ACTE m, SCÈNE I 9Yi
JULIETTE
Hacontez-nouft...
(Elles disparaissent toutes les IralD.) GUILLONET.
Moi, je vais dans moti cabinet.
LAIIURK.
Et moi, je vais attendre encore un instant.
(Sortant du cabinet.) Ah I Voici le patron.
(Bonrdolle entre, donne son pardessus à Prosper. H est en tenue de soirée.)
BOURDOLLE, lui .ferrant ht main.
Mon cher Lahure...
LA HURE
Pourrais-je vous dire un moi, rtïonsieiir Bkmrdolle?
BOURDOLLE.
Certainement, Lahure... Tout à l'heure, je vous
ferai appeler... (A Godfish et à Jeannine qui le suivent.)
Venez par ici, vous êtes chez vous...
GODFISH, apercenaat Lahure.
Oh î le tapeur î
(Il lui tourne le dos.)
LAHURE, à part.
Parce qu'il m'a prêté c|uelqne9 mtséraMes louisv celui-là !
JEANNINE
Branchin et Marguerite nous suivent avec la comtesse.
BOURDOLLE.
Prosper, vous ferez entrer dans mon cabinet.
PROSPER
Bien, monsieur Bourdolle.
BOURDOLLE, ;i Jeannine et à Godfish.
Asseyez-vous... Je vous demande simplement la permission de vous laissez un instant. Mon courrier Guillonet.
GUILLONET
Voici, patron.
(Bourdolle s'en va avec Giiillonel dans le cabinet de celui-ci.)
GODFISH, appelant Muugraine qui passe.
Vous soupez ce soir avec nous, jeune homme?
MAUGRAINE.
Avec plaisir, baron.
GODFISH.
Nous nous retrouverons à la rédaction.
(Prosper et Maiigraine sortent.)