ACTE nr, SCÈNE IX
ALINE
Oh ! moi, une certaine ressemblance avec la vie réelle ne me déplaît pas dans une pièce de théâtre.
LL'CE
Oh ! mon Dieu ! c'est une théorie qui peut encore se soutenir.
ALIXi:.
Charmée, madame, d'avoir causé quelques instants avec vous.
LUCE, se Irvniil.
Je suis confuse, madame, de votre bienveillance.
ALINE, lui lenilunl la main.
Au revoir, madame.
MADAME BRANGHIN, lui tendant également la main.
Au revoir, madame.
LUCE, ,•( Bourdolle.
Si vous n'avez plus rien à me dire pour le journal, monsieur Bourdolle, je vais me retirer.
BOURDOLLE.
Je ne vois plus rien... Ah ! n'oubliez pas... remettez vos épreuves à Guillonet... à Guillonet.
(Il la regarde.)
LUCE
Oui, monsieur Bourdolle.
BOURDOLLE.
Au revoir, chère madame. A demain, peut-être. . .
LUCE
Probablement.
(Elle salue encore et sort.)