ACTE V, SCÈNE III
avoir frappé monsieur Montferran ; mais, ces principes-là, vous devez les connaître, vous : c'est votre métier.
GRAFFARD
xMon métier?
Oh ! je ne tiens pas au mot. Appelez comme vous voudrez le vilain rôle qui consiste à jeter quelqu'un dans la bataille et à profiter du moment où il est accablé par le nombre pour lui voler sa place! Tenez, allez- vous-en !.,. J'ai iionte pour vous.
GRAFFARD
Mais, je ne lui vole pas sa place, puisqu'il ne
vous aime pas... (Cédle se détourne et s'essuie les yeux.)
Vous avez vingt ans. Pouvez-vous jurer que vous n'aimerez jamais un autre homme que lui ? Condamné ou non, il est perdu pour vous... Si j'ai des torts, je les réparerai... Je vous aime, je ne pense qu'à vous...
CÉCILE
Laissez-moi.
GRAFFARD
Je me suis juré que vous seriez ma femme,
enlendez-VOUS... ma femme I (7/ lenle Je l'enlacer. j
Je taime follement !
CÉCILE. .<e fl&([,iffe;int.
Misérable ! Làchez-moi !
182 l'attentat