I. OISEAl" ni.ESSIi
VVOXXE.
Allons boni voilà que vous êtes fâché, maintenant ?
SALVIÈHE.
J'ai l'air fâché ?
YVONNE
Vous êtes furieux! oui... oui... et vous cherchez à me dire des choses désagréables.
SALVIÈRE.
.l'ai beau chercher, je ne trouve pas.
Vous, vous devez être très mauvais et très brutal, avec les femmes...
S.VLVIÉRE.
Moi ?
YVONNE
Oui, vous... En ce moment-ci, vous cherchez à me faire pleurer... et comme vous n'y arrivez pas, ça vous agace... et vous m'en voulez beaucoup. . Si vous croyez que c'est gentil ! Et vous me faites une scène pareille, ce soir, quand je vais paraître en public, quand je suis toute émue... Non... vrai! Je suis dans un joli état pour dire Le Lièvre et les Grenouilles... Tenez! j'ai envie de pleurer, vous êtes content?
SAL^'IÈRE, s'apprnrlianl d'elle et très cordialonient.
Ma petite Yvonne, ma petite Yvonne, je ne le ferai plus, je vous le jure... Mais ne pleurez pas... Je redeviens votre parrain, un vieux parrain qui vous aimera désormais d'une façon chaste et inoffcnsive, et qui vous donnera des étrennes au Jour de l'An... Je vous ai proposé de vous embrasser quand nous serions seuls; je vous em-