I-AR.IOLLE. virement
Vérugna ! . . .
\KLARD.
C'est mon patron. C'est lui qui m'a mis le pied à l'étrier. Je devais m'adresser à lui d'abord.
EARJULLE.
Je crois bienl Et il a accepté?
A'KLARD.
Très gracieusement.
:^68 on PERD GAGNE
FARJOLLE.
Voilà qui change la question! La présence de Vérugna donne à l'affaire une portée exceptionnelle, en fait un véritable événement parisien. Tous mes compliments, cher ami, tous mes compliments.
EMMA
Qu'est-ce que c'est que ça, Vérugna?
VÉLARD.
C'est le directeur de Vlnformé.
FARJOLLE.
C'est-à-dire, le maître de Paris!
EMMA
Bigre... Comment dis-tu?... Véru...
FARJOLLE.
Vérugna.
EMMA
Ça n'a pas l'air d'un nom français.
FARJOLLE.
Il est pourtant tout ce qu'il y a de plus français.
VÉLARD.
Quoique son père fût Espagnol.
Et sa mère Brésilienne, dit-on.
VÉLARD.
Et que lui soit né en Turquie... Est-ce que VOUS le connaissez déjà personnellement ?
FARJOLLE.
Je lui ai parlé une fois, l'année dernière, quand j'ai fait un peu de reportage à l' la formé.
:;go
VELARD.
\ oLis avez rendez-vous chez lui, à dix heures, avec les témoins de Lionel.
FARJOLLE.
Je ne vous cache pas, Vélard, qu à l'idée d'approcher Vérugna, je suis très ému. C'est un grand honneur que vous me procurez, je ne n'oublierai pas.
\ÉLAR1).
Alors, enchanté de vous être agréable, en échange de la corvée que je vous impose.