SCENE PREMIERE
FARJOLLE, MADEMOISELLE MARIE, puis EMMA.
FARJOLLE, rlictanl.
u ...Recevez, mon général, mes bien respectueuses salutations... » Là, c'est tout. Voulezvous avoir la bonté de me relire ces lettres, mademoiselle Marie ?
MARIE, lixant.
« Monsieur Mégrin, instituteur à Baissas (Dordogne)... Monsieur, en réponse à votre estimée du quinze courant, j'ai l'honneur de vous prévenir que le journal /« Sincèritr Fifia?icicre, dont je suis le directeur, accepte d'exécuter, pour ses abonnés, tous les ordres de Bourse et toutes opérations financières dont ils veulent bien le charger. Veuillez agréer, monsieur l'instituteur, mes salutations empressées... »
A(.TK IV, sci';nk h 461)
l'ARJOLLK.
Non, pas empressées... Pour un instituteur... mettez distinguées. :AlLini au bureau. } Là, ça suffit. Donnez-moi tout ça, que je signe... Il n'y a pas d'autres réponses aux lettres de ce matin?
MARIE
Non, monsieur FarjoUe.
KARJOLLE. liranl su montre.
Alors, mademoiselle Marie, allez déjeuner. Je n'ai pas besoin de vous avant deux heures.
(Entre Emma, i
EMMA
Tu as signé ton courrier?
FARJOLLE.
Uui. . . Mademoiselle Marie aura la complaisance de le jeter à la poste.
MARIE
Mais, certainement, monsieur... A bientôt, monsieur... Au revoir, madame.
EMMA
Au revoir, mademoiselle.
(Marie sort.)