‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 3)Chapitre 47 sur 272 · LE VALET DE PIED · texte numérisé non relu

LE VALET DE PIED

Bien, monsieur.

(Il sort, ninsi que le mnHvc d'hôtel. j l'KRCIEH, // Liiz.uv.

Nous n'avons pas le temps. Le patron part demain matin pour Cannes. Il ne tient pas à se coucher tard. Je vais même vous dire la chose pour votre gouverne... car je ne suis plus tenu à la discrétion... Depuis trois mois, JVIontferran ne vivait pas avec sa femme. Motif: la Dorfeuil. Mais aujourd'hui, réconciliation, et demain à huit heures, rapide de Nice, lune de miel, tout à la joie. Le patron est heureux comme un enfant...

(Mouvement de Lazare.) Qu'cst-CC quC VOUS avCZ ? LAZARE.

Rien...

(Il fait quelques pas avec aç/itaiion.) PERCIER.

Quant à notre Dorfeuil, mes observations personnelles me permettent d'afhrmer que nous avons soupe d'elle. Montferran est un homme admirable! Il a fait revenir, pour jouer le rôle de Théramène, le mari, qui cabotinait en province.

LAZARE, rloiinr.

Madame Dorfeuil a un mari?

pè;rcier.

Duvernet... vous allez le voir.

LAZARE

Quel joli monde !

90 LATTENTAT

PE1{(JIKR. .'i Lazare, (jui va et vient.

Ne remuez donc pas comme ça!... Vous êtes souffrant?

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