SCENE X
MOXTFEKUAN, LK DOCTEL'U, IIINGAND, FRADIX.
MOXÏFERRAX.
Quelle étrange aventure!... En tombant, je me suis cru mort, vous savez...
LE DC)CTEL'R, tout en procéduiU nu pititseinfnt.
Il s'en est fallu dim rien.
MONTFERHAN, à Hingand et à Fradiii qui .se soni appruchès.
Ah! c'est vous, mes amis?
HINGAND.
Oui, cher maître, oui...
FRADIN
Et bien émus, je vous assure.
MONTFERRAX.
De rien, messieurs, de rien... (Soariuni.) Vous m'excusez de ne pas dîner avec vous?
HINGAND. il Fradin.
Très chic !
FRADIN
Très parisien.
MONTFERRAN.
Et ce garnement, oii est-il?
12't I. ATTENTAT
HINGAND.
Le meurtrier?
MONTFERRAN.
Oui... C'est un simple fou. J'espère que vous l'avez laissé partir?
HINGAND.
Mais pas du tout.
KRADIX.
Il est arrêté.
MONTFERRAN.
Ah ! c'est ennuyeux... Passez donc chez le commissaire, je vous prie, lui dire de ne rien communiquer à la presse avant d'avoir causé avec moi... Du moment que je ne suis pas mort, c'est un fait divers sans intérêt. . . Mettons un accident. . .
FRADIN
Mais quel serait le mobile de cet accident? Vous en doutez-vous, cher maître?
MONTFERRAN.
Oh 1 il est bien simple : c'est le coup d'essai d'un apprenti anarchiste.
HINGAND, rirciiiriil.
Un anarchiste ?
MONTFERRAN.
Oui... J'avais un anarchiste comme secrétaire, tout bonnement.
FRADIN
Vous en êtes sûr ?
MONTFERRAN.
Tout ce qu'il y a de plus sûr : il me l'a dit en tirant sur moi.