ACTE m, scKNT, X
IILNGAM).
Mais alors, nous sommes en présence d'un événement considérable !
MONTFERRAN.
Comment cela?
IIINGAND.
D'un fait politique de la plus haute signification. Je m'étonne qu'un homme comme vous...
MONTFERR.VX.
Vous avez raison... Dans le premier moment...
III\(iA\I).
Où est le téléphone ?
MONTFERRAN.
Là, dans la galerie...
HINGxVND, lie loin, de manière qu'on enlemle pus très distinctement.
Allô?... Allô!... 125-43... Secrétaire de rédaction?... Oui... oui... Montferran... le député... On a tiré sur lui... Son secrétaire... Lazare Marescot...
FRADIN
Ça soulève une émotion énorme !
MOXTFERRAN.
Dame, c'est autre chose qu'un meurtre... C'est autre chose qu'un crime... C'est bel et bien un attentat !
IIIXGAND, de lu nalerie. un lélèjjhone.
Un attentat très caractérisé !
MONTFERRAN.
Et contre qui? Contre un député socialiste!...
i2r» LATTE NT AT
Contre un homme qui n'a cessé de donner des preuves de dévouement au prolétariat... Et alors, où allons-nous? Où va la République?
LE DOCTEUR
Xo vous fatiguez pas.
IIIXGAXl). (Ir loin, h, Il jours // l\ii,i>;ircil.
On demande des détails...
MOXTFERRAX. loiijnurs jicniluni ijii'dn le panxi'.
Je donnais à souper à quelques-uns de mes amis, après ma conférence...
KRADIX.
Madame Julia Dorfeuil...
Inutile de citer des noms.
FRADIX.
Oui, vous avez raison. Ne dispersons pas lintérêt.
IIIXGAXD. parlant plus Iiaiil. à l'appareil.
Oui!... oui!... La blessure?... si elle est grave ?
FRADIN
On demande si la blessure est grave.
LE DOCTEl'R. s,- rrleranl.
Ça va beaucoup mieux.
FRADIX. soufflant sa rrponsc à Ilingand.
Les médecins hésitent à se prononcer... (A Moniferran:) Est-cc quc le meurtrier est le fils de Lancien combattant de la Commune?
Acii; in, S(:ï:ni: \i 127
MONTFERRAX.
Un très brave homme, lui...
HINGAND. qiiitinnf l.tppareil.
Un très brave homme... c'est ce que Fenquète établira... Je vais au journal... Viens-tu, Fradin ?