‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 4)Chapitre 142 sur 289 · ACTE II, SCÈNi: VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNi: VII

tenant, mon ami, écoutez-moi... et ne prenez pas de mauvaise part ce que je vais vous dire...

MAURICE, inli'igiw.

Qu'y a-t-il donc?

CHANTP.AINK, hrsitanl.

C'est délicat, je le sais bien. Mais je considère l'amitié non seulement comme un plaisir, mais comme une charge, qui a ses devoirs et ses responsabilités.

MAURICE

Voyons, parlez.

CHANTRAINE.

Eh bien ! mon ami... A la première occasion que vous trouverez, brouillez-vous avec madame Bréautin et même avec toutes les personnes qui sont ici, sauf moi, bien entendu...

MAURICE

Ah ! ah !

CHANTRAINE, avec force.

Il n'y a pas une réputation de femme, vous entendez, pas une, capable de résister à cette vielà, à ce milieu, à ces conversations... Votre femme qui est la plus irréprochable que je connaisse, et qui restera toujours irréprochable, sera, sans même s'en apercevoir, cûmi)romise comme les autres.

MAURICE

Allez ! allez ! je ne vous arrête pas !...

CIlANTlJAINi:.

Tout à l'heure, elle échangeait quelques mots avec M. Langlade, ici, à cette place, comme on fait dans un salon avec n'importe qui ; deux de ces dames la regardaient du coin de l'œil et se sont exprimées sur son compte en termes d'une telle légèreté, que je les aurais giflées ! Elles

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