ACTE II, SCÈNi: VII
tenant, mon ami, écoutez-moi... et ne prenez pas de mauvaise part ce que je vais vous dire...
MAURICE, inli'igiw.
Qu'y a-t-il donc?
CHANTP.AINK, hrsitanl.
C'est délicat, je le sais bien. Mais je considère l'amitié non seulement comme un plaisir, mais comme une charge, qui a ses devoirs et ses responsabilités.
MAURICE
Voyons, parlez.
CHANTRAINE.
Eh bien ! mon ami... A la première occasion que vous trouverez, brouillez-vous avec madame Bréautin et même avec toutes les personnes qui sont ici, sauf moi, bien entendu...
MAURICE
Ah ! ah !
CHANTRAINE, avec force.
Il n'y a pas une réputation de femme, vous entendez, pas une, capable de résister à cette vielà, à ce milieu, à ces conversations... Votre femme qui est la plus irréprochable que je connaisse, et qui restera toujours irréprochable, sera, sans même s'en apercevoir, cûmi)romise comme les autres.
MAURICE
Allez ! allez ! je ne vous arrête pas !...
CIlANTlJAINi:.
Tout à l'heure, elle échangeait quelques mots avec M. Langlade, ici, à cette place, comme on fait dans un salon avec n'importe qui ; deux de ces dames la regardaient du coin de l'œil et se sont exprimées sur son compte en termes d'une telle légèreté, que je les aurais giflées ! Elles