SCENE A
i.Es Mkmes, maurici:.
LANGLADE
Alors, matlame, avec votre permission, je vais m'installor...
MALUICE.
Pour lire? Ces dames ne le permettront pas, et
262 l'advehsaihi:
elles auront bien raison... Elles vous réclament d'ailleurs...
LAXC.LADi;,
Oh ! dans ce cas...
MAiRici::.
Nous nous retrouverons dans le parc?
LANClLADi:.
C'est ça !
(Il sort.)
SCItlNE XI MALIIIGE, MARIAXM:.
MAURICE, ,-t])rt's an l('iiij)s.
De quoi parliez-vous ?
MARIANNE
Des gens que nous connaissons... Il me racontait...
MAURICE
Non, Marianne, non... (Mouvement <1e Mnriunne.)
Ecoute-moi... Ecoute... Je ne peux plus garder ce qu'il y a en moi. Nous avons eu assez d'années d'abandon absolu, assez d'années de belle confiance l'un dans l'autre, pour avoir une explication même délicate, même cruelle. A de certains moments, entre gens d'un peu de noblesse d'âme comme nous, la franchise, la divine franchise peut seule éviter des désastres. Réponds-moi donc franchement.
MARIANNE
Oui, Maurice, oui... je te le promets. Mais qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce que tu veux me dire?