ACTE I, SCKNE XII
MADAME JANTEL.
Qu'est-ce que c'est encore que cette plaisanterie? Tu me parleras ce soir... Tu veux mempAcher d'aller aux petits chevaux, je te vois venir...
JAXTEL.
Ou au baccara...
MADAME JANTEL.
C'est de la tyrannie... Ne dirait-on pas que je nous ruine!...
JANTEL, haussant les èjuiules.
Il n'est pas question de ça...
HENRIETTE
La tyrannie de Maurice!...
MADAME JANTEL.
Eh! ma chère, il y a plusieurs façons... Votre frère est un mari extrêmement autoritaire avec son air de ne pas y toucher... Vous, parbleu, vous êtes veuve, votre affaire est bonne, vous ne risquez pins rien. Votre mari était un de ces hommes corrects et doux qui passent dans la vie d'une femme discrètement, comme sur la pointe des pieds. Tant qu'ils vivent, on est content; quand ils meurent, on n'est pas affolé... Et puis, vous n'êtes pas une nerveuse, ou plutôt ça n'a pas encore éclaté.
IIENHIETTK.
Et ça n'éclatera pas de sitôt, je l'espère.
MADAME JANTEL.
Qui vivra verra. En attendant, soyez indulgente pour les petits défauts des autres...
HENRIETTE, rinnl.
Je vois que vous allez me faire une scène... Je
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VOUS laisse... et je vais cherclier les enfants... Faites la scène à Maurice, il n'aura que ce qu'il mérite!...
(Elle sort en riant, ;i (fauche.) JANTEL va pour sortir et'dit à madame Janlel :
Viens-tu ?