‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 4)Chapitre 266 sur 289 · I.ui, tout au moins · texte numérisé non relu

I.ui, tout au moins

LEBRASIER

Et VOUS?

EMMA

Moi, je ne sais pas.

LEBRASIER.

Comment! vous ne savez pas?

EMMA

Non, je ferai ce qu'il voudra...

LEBRASIER.

11 vous a pourtant dit quelque chose?

EMMA

Non. Mais je suppose que je vais rester avec lui, en attendant...

LEBRASIER.

En attendant quoi?

410 MONSlKlIi l'iÉGOlS

liMMA.

Est-ce qu'on sait?... Il n'est pas retourné chez monsieur Jantel, hier?

LEBRASIEU.

lùMMA.

Non.

Ni avant-hier?

LEBHASIER.

Pas une fois depuis son arrivée.

EMMA

Et la dame ?

LERRASIEH.

Madame Audry?

EMMA

Oui... 11 n'y a toujours rien de ce côté-là?

LEBRASIER.

Mais rien, rien du tout... ça, j'en suis sûr, j'en suis sûr...

EMMA, .st> h'vunl et lui prenant hi niuin.

Vous êtes mon ami, Lebrasier. S'il y avait n'importe quoi, vous me le diriez tout de suite?

LEBRASIER.

Je vous le promets.

Il y a quinze jours... non... trois semaines... nous avons été sur le point de nous quitter... je vous l'ai raconté, n'est-ce pas Lebrasier? Je lui faisais des scènes, je ne pouvais pas m'en empêcher; j'avais tort, mais c'était plus fort que moi. Un soir, je voulais partir. Il m'a retenue : ça s'est arrangé. Depuis, on a l'air de s'être remis. Il m'a écrit plusieurs fois pendant son absence des lettres gentilles... alTectucuses... où il me semblait qu'il y avait de la tristesse. Pourtant, à son

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