ACTE I, SCÈNE XI
ESTELLE
Si c'est votre opinion, mon cher, vous n'avez qu'à vous en aller.
ALBERT
Suis-je bète d'être devenu amoureux de vous!
ESTELLE. ri;uit.
Alors, c'est convenu... Vous parte/ .^
.VLBEUT.
Hstelle !
(juoi.'
ALBERT
Est-ce que je vous verrai demain ?
ESTELLE
Au Louvre, du côté de la rue Saint-Honoré.
ALBERT
A quelle heure ?
l-^STELLE, ri'fli'cli isxaiit.
Entre deux heures et quatre heures et demie... je passerai.
ALBERT
J'aimerais mieux deux heures et quart, par exemple.
ESTELLE
Eh bien! c'est ça... deux heures et quart.
ALBERT
Je vous adore !
LUCIENNE, entre Denoizcan et Edmond.
Vous n'aimez donc pas les romans?
DENOIZEAU.
Je n'ai pas le temps do lire.
ESTELLE, se rupprocliunl avec Albert.
Alors, vous ne connaissez pas le dernier roman de... Ali 1 le voici justement... iMMcienne.) C'est
exquis, ma chère... Je l'ai lu aujourd'hui... Il y a un passage...
(Elle feuillelte. Lucienne se penche re/'.s elle. Les deux jeunes gens regardent par-dessus leurs épaules el forment ^ avec Denoizeau un groupe autour de la table, les utis très ■£ près des autres. Ils tournent te dos à la porte d'entrée f/»j s'ouvre. Paraissent Bridel et Leverquin en habit noir et cravate blanclie. Ils se tiennent par le bras.)