SCENE XIV Les Mêmes, moins MADAME LEMOUTIER
MADAME VARIN'OIS, après une seconde de silence.
Voilà une femme exceptionnellement intelligente !... (Se tournant rers Bridel.) n'cst-CC paS ?
BRIDEL, iroiiiqueinenl.
Tout à fait... Oh! je suis tout à fait de votre avis.
MADAME VAIiINOIS.
Un esprit! un entrain!
l'IillTES FOLLES
BIIIDEL, loiijdiirs ;ii('c Ironie.
J'ai rencontré dans ma vie bien des femmes remarquables, mais j'avoue que celle-là...
MADAME VARINOIS.
Ce sera une société très agréable pour Lucienne et pour Estelle...
Absolument la société qu'il leur faut.
MADAMi: VARINOIS.
Je vois avec plaisir, mon gendre, que vous devenez raisonnable.
LUCIENNE, ;) ISridel.
Quand vous aurez fini de vous moquer de ma mère. (A madame Varinois.) Tu ne vois douc pas quc monsieur raille? (A son mari.) Oh! vous maniez l'ironie de la façon la plus spirituelle. C'est une justice à vous rendre.
BRIDEL, les hrns croiséa, à m;i(Lime V;iriii<>is, se mettant en colère, peu h peu.
xVlors, madame, sérieusement, vous avez supposé une minute que je laisserais Lucienne fréquenter cette grue ?
MADAME VARINOIS, indinn.e.
Qu'est-ce que vous osez dire?
BRIDEL
Ma parole, il faut que vous soyez arrivée à un degré effrayant d'inconscience!.,. (A Estelle qui fait
mine de se velirer.) VoUS pOUVCZ écOUtcr CC qUC je
vais dire...
ESTELLE
J'aime autant pas.
:KJJe^nrl.<