SCENE XXI
DKNUIZIOAU, BOIHÉ, GRÉMYEU, LINERDON.
(Créinyer doit être yrand el Liverdon petit. Liverdon a sur le nez une blinde tiès visible de taff'elus d'Aïuflelerre.)
DKXOIZEAU, s'iii\iiir;iiit iiu-(U;t\inl il'cux.
Donnez-vous la peine, messieurs...
CRÉMYKR.
Monsieur. . . (Heconnuissani Benoizeau .-; Tiens ! Dcnoizeau ! Comment, c'est vous qui êtes le témoin de monsieur Bridel?
DEXOIZEAU.
Mais... oui...
CUÉMYEH.
Oli ! que c'est drôle!
LI\'KIU)0.\, xorliinl son mouchoir cl gc c;irli;inl le rimif/c.
Elle est bonne, celle-là!
DENOIZEAU.
Pourquoi est-ce drôle?
CRÉMYER.
Je veux dire que je ne m'y attendais pas... non, vraiment!
DENOIZEAU.
Messieurs, je vous présente monsieur...
BOIRE
Boire.
Boire, l'arcliitecte bien connu, qui est, avec moi, témoin de monsieur Bridel... fCes messieurs s'inclinent.) Asseyez-vous, uicssicurs, asseyez-vous. . .
(An lieu de s'asseoir. Boire ra, du haut de sa canne, toucher le plafond à l'endroit du trou de l'escalier.) Pardon, monsieur Boire...
BOIRE
Ah ! oui... c'est vrai...
DENOIZEAU.
Tout à l'heure... quand ces messieurs seront
partis... (Tout le monde s'assoit. Denoizeau continue.' Je
crois, messieurs, que nous sommes d'accord...
CRKMYEU.
Absolument... Vous retirez l'expression?
DENOIZEAU.
Nous retirons l'expression... Nous vous exprimons nos regrets...
CRÉMYER.
Nous n'en demandons pas davantage.
DENOIZEAU.
11 ne reste qu'à rédiger le procès- verbal, fil se
dirige vers une petite table à gauche. Les autres témoins le suivent.) Voyons... (7/ prend du papier, une plume et coni'