IRÈNE, ACTE III, SCÈNE I
Leur troupeen ce moment va s'ouvrir un passage. Croyez que l'amitié, Je zèle et le courage, [sants, Sont d'un plus grand service, en ces périls près- Que tous ces bataillons payés par des tyrans. Je les vois avancer vers la porte sacrée; L'empereur va lui-même en défendre l'entrée, Du peuple soulevé j'entends déjà les cris.
Nous n'avons qu'un moment ; je règne, ou je péris: Le sort en est jeté. Prévenons Nicéphore.
(Aux soldats.) Venez, braves amis, dont mon destin m'honore; Sous Memnon et sous moi vous avez combattu; Combattez pour Irène, et vengez sa vertu. Irène m'appartient; je ne puis la reprendre Que dans des flots de sang et sous des murs en Marchons sans balancer. [cendre: