‹ Théâtre completChapitre 1189 sur 1720 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

le chevalœr MONDOR, ;ADIi\E, DORFISE.

LE CHEVALIER MONDOR

Chasserons-nous ce rival plein de gloire^ Qui me méprise et s'en fait tant accroire? ADINE, arrivant dans le fond à pan lents, tandis que le

chevalier entrait brusquement .

Écoutons bien.

LÉ CHEVALIER MONDOR

Il faut me rendre heureux, Il faut punir son air avantageux.

Je suis à vous : avec plaisir je laisse Au vieux Darmin sa petite maîtresse.

A le troubler on n'a que de l'ennui, On perd sa peine à se moquer de lui.

C'est ce Blanford, c'est sa vertu sévère^ Sa gravité, qu'il faut qu'on désespère.

Il croit qu'on doit ne lui refuser rien, Par la raison qu'il est homme de bien. Ces gens de bien me mettent à la gêne : Ils vous feront périr d'ennui, ma reine. DORFISE, d'un air modeste et sévère, après avoir regardé Adine,

Vous vous moquez ! j'ai pour monsieur Blanford

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