‹ Théâtre completChapitre 1294 sur 1720 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

M. DURU

J'ai beau frapper, crier, courir dans ce logis, [fils, De ma femme à mon gendre, et du gendre à mon On répond en ronflant : les valets, les servantes, Ont tout barricadé. Ces manœuvres plaisantes Me déplaisent beaucoup : ces quatre extravagants. Si vite mariés, sont au lit trop longtemps. Et ma femme! ma femme! oh! je perds patience: Ouvrez, morbleu!

M. DL'HU; M. GRIPON, tenant le contrai et une écriloire à la main.

M. GRIPON.

Je viens signer notre alliance.

M. DURU

Comment, signer!

M. GRIPON.

Sans doute, et vous l'avez voulu :

Il faut conclure tout.

M. DURU

Tout est assez conclu; Vous radotez.

M. GRIPON.

Je viens pour consommer la chose.

M. DURU

La chose est consommée.

M. GRIPON.

Oh! oui, je me propose De produire au grand jour ma Phlipotte et Phlipot. Ils viennept.

M. DURU

Quels discours!

M. GRIION.

Tout est prêtj en un mot.

H. DURU

Morbleu, vous vous moquez; tout est fait.

M. GRII'ON.

Çàj compère, Notre femme est instruite et prépare l'affaire.

M. DURU

Je n'ai point vu ma femme : elle dort; et mon fils

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