SCÈNE IV
TANIS, CLÉOFIS.
TANIS
De quel trouble nouveau je sens mon âme atteinte !
CLÉOFIS.
De quelle horreur je suis surpris !
TANIS
Pour braverles dangers et voir la mort sans crainte, Mon cœur n'attendait pas l'oracle d'Osiris ; Mais pour mes tendres feux quel funeste présage ! Quel oracle pour un amant!
0 dieux ! dont Zélide est l'image, Peut-on vous déplaire en l'aimant ?