ADÉLAÏDE DU GUESCL1N, ACTE II, SCÈNE II
ADÉLAÏDE
Ah! seigneur, modérez cet injuste courroux; Autant que je Je dois je m'intéresse à vous. J'ai payé vos bienfaits, mes jours, ma délivrance, Par tous les sentiments qui sont en ma puissance; Sensible à vos dangers, je plains votre valeur.
VENDÔME
Ah ! que vous savez bien le chemin de mon cœur. Que vous savez mêler la douceur à l'injure! Un seul mot m'accablait, un seul mot me rassure. Content, rempli de vous, j'abandonne ces lieux, Et crois voir ma victoire écrite dans vos yeux.