‹ Théâtre completChapitre 27 sur 1720 · A MADAME, DUCHESSE DOUAIRIÈRE D'ORLÉANS · texte numérisé non relu

A MADAME, DUCHESSE DOUAIRIÈRE D'ORLÉANS

Madame ,

Si l'usage de dédier ses ouvrages à ceux qui en jugent le mieux n'était pas établi, il commencerait par Votre Altesse Royale. La protection éclairée dont yous honorez les succès ou les efforts des auteurs met en droit ceux même qui réussissent le moins, d'oser mettre sous votre nom des ouvrages qu'ils ne composent que dans le dessein de vous plaire. Pour moi, dont le zèle tient lieu de mérite auprès de vous, souffrez que je prenne la liberté de vous

offrir les faibles essais de ma plume. Heureux si, encouragé par vos bontés, je puis travailler longtemps pour Votre Altesse Royale, dont la conservation n'est pas moins précieuse à ceux qui cultivent les beaux-arts qu'à toute la France, dont elle est les délices et l'exemple.

Je suis, avec un profond respect, etc.

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