SCÈNE V
MONTÈZE, ZAMORE, américains, gardes.
UN GARDE à Montèze.
Seigneur, on vous attend pour la cérémonie.
MONTÈZE.
Je vous suis.
ZAMORE
Ah! cruel ! je ne te quitte pas.
Quelle est donc cette pompe où s'adressent tes pas? Montèze...
MONTÈZE.
Adieu ; crois-moi, fuis de ce lieu funeste.
ZAMORE
Dût m'accabler ici la colère céleste, Jeté suivrai.
MONTÈZE.
Pardonne à mes soins paternels.
[Aux gardes.) Gardes, empèchez-les de me suivre aux autels. Des païens, élevés dans des lois étrangères, Pourraient de nos chrétiens profaner les mystères : Il ne m'appartient pas de vous donner des lois; Mais Gusman vous l'ordonne et parle par ma voix..