ALZIRE, ACTE IV, SCÈNE II
loi
Zamore est vertueux ; vous lui devez lé jour. Pardonnez... je succombe à ma douleur mortelle.
ALVAREZ
Je conserve pour toi ma bonté paternelle. Je plains Zamore et toi; je serai ton appui : Mais songeau nœud sacré qui l'attache aujourd'hui. Ne porte point l'horreur au sein de mar famille : Non, tu n'es plus à toi ; sois mon sang, sois ma fille. Gusman fut inhumain, je le sais, j'en frémis; Mais il est ton époux, il t'aime, il est mou fils : Son âme à la pitié se peut ouvrir encore.
ALZIRE
Hélas! que n'ètes-vous le père de Zamore!