ZULIME, ACTE IV, SCÈNE VI
IJ vous aimer ÎJ est vrai; mais, après tant d'injures, Si vos ressentiments s'échappaient en murmures, Frémissez pour vous-même; un affront si cruel Serait le dernier coup à ce cœur paternel ; Dans Ramireetdansvousil confondrait peut-être....
Osez-vous bien penser que je protège un traître?
MOHADIR.
Madame, pardonnez un injuste soupçon:
Votre âme détrompée a repris sa raison : Je le vois et je cours, en serviteur fidèle, Apprendre à Bénassar le succès de mon zèle : Daignez de sa justice attendre ici l'effet.